vendredi 16 mai 2008

Ben il s'en est passe des trucs...

La dernière bafouille c’était y a deux mois deja… Il s’en est passe des choses depuis !!

Reprenons…Fin mars, j’ai décidé de prendre un « Tour » pour le Botswana et le Zimbabwe parce que tout d’abord voyager au Boswana c’est la ruine (d’un point de vue financier) et que le Zimbabwe, c’est la ruine aussi (mais d’un point de vue politique cette fois). J’ai donc renonce à partir seule. Bien m’en a pris je crois ! je commence donc mon périple en Afrique australe dans le confort d’un minibus 9 places avec guide qui fait la bouffe tous les soirs et qui nous emmène partout. Le delta Okavango, c’est quelque chose…Des kms et des kms de canaux dans les marais couverts de herbes hautes… Croisières en Mokoro (petite barque) pour voir le soleil couchant, walking safaris a l’aube pour tomber nez a nez avec un éléphant (même le guide a flippe, c’est dire), camping sauvage, scenic flight au dessus du delta (grand moment de méditation intense jusqu'à ce que je voie la passagère derrière moi suer a grosse goutte et plonger la tête dans un 4eme sac)… Mais oui, grand moment (que c’est petit un éléphant vu du ciel !), des hordes de buffalos, girafes, bref, plein de belles choses…

Court passage pour le Chobe National Park ou il pleut des éléphants, des crocos, des buffalos….. Puis départ pour les Victoria Falls cote zimbabwe. A la frontière entre le Botswana et le Zimbabwe, le douanier nous dit (a la petite aussie et a moi-même) qu’il aime bien la France et l’Autralie, qu’il est déjà allé 10 fois en France et 14 fois en Australie. Mais à quoi cela sert il ?

Alors le Zimbabwe c’est quand même pas possible. En l’espace de 10 minutes, on m’a demande 14 fois un job et 21 fois du pain.

Dialogue type dans la rue quand tu marches:

- Hi (le gars)

- Hi (moi)

- How are you

- Good thanks, how are you?

- Good. I like your shoes

- Thank you

- Give me your shoes

- No

- What about your tee shirt. Give me your tee shirt

- No

- What about your bag then ?

- No

- What about your sleeping bag ?

- No

- Tomorrow ?

- No

Un peu limite j’en conviens, je mettais les formes au début en disant que ben j’en avais besoin de mes chaussures pour marcher, pis de mon tee shirt aussi ! pis a la 5eme fois t’arrêtes et tu te contentes du strict nécessaire. C’est déprimant ce pays (et encore, je suis au Vic Falls, LE spot touristique du pays !), ils n’ont rien et même ca ca coute des millions ! 1 euro = 20 000 000 dollars Zim…l’inflation étant de 100 000% par an, y a une blague qui circule et qui dit : tu pars de chez toi pour acheter du pain, tu prends 12 millions, le temps que t’arrives a la boulangerie le pain coute 20 millions. C’est pas drôle. Tu peux payer qu’en USD, ils n’acceptent pas leur propre monnaie..

Entre toutes ces étapes, on se tape des kms (mais bon, c’est grand luxe, y a la clim pis surtout on a de la super bonne musique : milli vanilli (ca m’a tellement scotche que je l’ai note dans mon carnet de voyage (oui, j’ai tenu un carnet pour pouvoir raconter tous ces trucs a la con). On s’est même fait une teuf locale, 7 blancs pour 350 blacks. Alors deux constats :

- d’une, j’ai beau avoir un PHD (l’équivalent du doctorat) en chicken dance, et ben j’arrive pas a la cheville de qui que ce soit remuant un tant soit peu son popotin, c’est très très impressionnant et c’est chouette d’avoir vu ca)

- de deux, parmi tous les gens hautement alcoolises, j’ai pas vu une once d’agressivité ni a notre encontre, ni entre eux. Bon par contre, suis-je aussi relou quand je suis bourree ? :o)

Et puis après 10 jours avec ce petit groupe (bon c’est sympa mais faut pas que ca dure trop longtemps non plus, t’es jamais seule, tu vas pas forcement ou tu veux etc) donc j’étais bien contente d’être lâchée dans la nature. Direction la Zambie, Livingstone. Rien de bien spécial, si ce n’est la guesthouse « Jollyboys », la perfection. Sinon rien de bien spécial, si ce n’est la vue depuis la ville de la vapeur dégagée par les chutes a 7 kms de la. Ah si, j’ai également rencontre Andreas, le gars peut être le plus relou que j’ai jamais vu. Quand il rigole tu pars te cacher. Bref, je pars pour Lusaka, petite ballade d’une journée mais comme je suis pas spécialement fan des villes en Afrique, je ne reste pas plus longtemps. Je prends un bus qui part a 6h du mat. J’ai pris la précaution de demander au gars de la guesthouse quelle est la meilleure compagnie de bus. Bref, je me pointe à 5h30 (ben je fais ce qu’on me dit) puisqu’on part à 6h. Mais y a une règle d’or ici, c’est qu’on ne part pas tant que le bus est pas plein (c’est valable pour tous les types de transports). Donc on est en fait partis à 7h. Oh ca va, juste une heure de retard ! On roule pendant 5h, pis c’est la panne. Alors la, welcome to Africa ! Littéralement, ils ont pris un bout de ficelle pour réparer le truc… On repart pis au bout de 20m, c’est de nouveau la panne. Fallait pas rêver ! donc la, ca fait 5 heures qu’on roule, il est midi. Fait chaud a midi en Afrique. Faut attendre 5 heures pour que le bus affrété spécialement pour nous arrive de Lusaka (vive les portables !). Fait vraiment chaud. Pis le truc c’est que je vais arriver a Chipata (mon but c’est de prendre un minibus pour aller au South Lungwa National Park, il faut passer par Chipata et j’ai pas réservé d’hôtel, j ai pas très envie d’arriver de nuit c’est moyen). J’essaie d’appeler de mon portable tous les numéros que j’ai dans mon guide mais pas de bol, les numéros fonctionnent pas… Ca commence un tout petit a me stresser cette situation. Mais bon ! on va bien voir ! et pis c’est comme ca la vie, pendant 5 heures je papote avec les gens dans le bus (inutile de préciser que je suis la seule azungu dans le bazar) et je tombe sur Elvis, un monsieur merveilleux qui me dit qu’il tient un hôtel a Chipata. Il est complet mais appelle ses copains des autres hôtels pas cher pour me trouver un lit. Voila, c’est ca ici, la débrouille et tu trouves toujours un moyen. La bonne nouvelle, c’est que le bus arrive ! mais par contre, il est deja ¾ plein (ben je pensais qu’ils avaient affrété spécialement pour nous ???).. Et la, le PLUS fort arrive ! le 2eme bus tombe en panne, lui aussi ! mais et encore une fois, this is Africa, ils dégotent un mécanicien qui répare les deux bus…. Bref, on arrive il est minuit. Elvis, mon merveilleux monsieur, parce que lui, c’est un vrai Monsieur, me dépose en taxi, vient me chercher le lendemain pour que je passe a l’immigration étendre mon visa et m’emmène a la station de bus. Une rencontre merveilleuse !! Bref, après avoir passe quelques 16 heures dans le bus hier, je me prépare ce matin pour 4-5 ou 6 heures on sait pas trop. Faut être a la station pour 11h. Mais, c’est sans compter sur la sacro sainte règle « on part quand on est plein ». Résultat, départ effectif a 13h30. Ca fait déjà 2h30 que je poirote (pis en plus, faut rester dans le minibus parce que tu comprends, si tout le monde reste dehors, on sait pas si le minibus est vraiment plein donc on pourra jamais partir). J’ai déjà précise qu’il fait chaud a midi…Nan en fait je suis fâchée contre les transports en Afrique. Ils me saoulent et les gens réagissent pas ! y en a pas un qui dit mais putain bande de tares venez tous a 11 heures pis comme ca on part plus vite ! nan, y en a toujours qui se pointent a 13h30 en espérant finalement que le bus soit encore la. Ils ont pas du tout la même conception du temps. Si c’est pas aujourd’hui ben ce sera demain. Et ca aussi c’est une regle d’or visiblement ! Mais pourquoi dans ce cas on me demande de venir a 11h ?

Bref, départ pour Mfuwe, le bled qui borde le South Luangwa National Park, ma dernière étape safari. Route hallucinante, c’est pas une route d’ailleurs, c’est une piste ! on roule pendant 6 heures et on arrive enfin a Mfuwe ! je me dis chouette on est arrives ! c’est sans compter sur le fait que chacun se fait déposer en bas de chez lui. Et pis comme a chaque fois faut sortir tous les bagages et récupérer le poulet et les gamins, ben ca prend du temps tout ca. Finalement j’arrive au Flat Dogs vers 20h (en étant la a 11h tout de même, tout ca pour faire…. Moins de 150km). Et la, divine surprise. J’avais réservé un lit pas cher, mais ils n’avaient plus de places du coup j’ai été surclassée en « tente safari », une tente mais en vachement mieux avec salle de bain privée a ciel ouvert, le tout au bord de la rivière infestée de crocos et d’hippos….

Les hippos…. Ils viennent dans le camp la nuit pour brouter. Fait un drôle d’effet de sortir la tête de la tente, de checker avec ma torche si y a rien dans le coin, pour tomber sur un hippo a 5 m de moi ! pis en plus je l’ai dérange avec la lumière alors on s’est regarde tous les deux un peu surpris. Bon cette rencontre a été plutôt brève parce que j’ai abrégé le plaisir de la conversation, me suis refugiée derrière la bâche de la tente (solide protection) avec des yeux effares et sur le point de me faire pipi dessus.

Le lendemain, départ pour le 1er safari ! devinez sur qui je tombe a l’entrée du parc ? ce relou d’Andreas ! je vais passer mon temps a l’éviter (nan mais quand je dis relou c’est vraiment super relou)

Bref, 3 jours de pur kif, safaris a l’aube, a la nuit tombée (rencontre hallucinante avec un guépard, j’en suis encore baba), plein plein plein plein de choses, y a tout la bas, du gros, du petit, de tout. Et y a personne. Sauf Andreas (mais c’est bizarre ca fait deux jours que je l’ai pas vu !)

Pis comme toutes les bonnes choses ont une fin (c'est-à-dire que c’est la mission pour y aller et pour en repartir mais c’est bien comme ca), je repars pour le Malawi. J’aurai passe 10 jours en Zambie.

J’atterris a Lilongwe après encore une journée de course : revenir a Chipata qui est près de la frontière, prendre un taxi pour aller jusqu a la frontière, passer la frontière, prendre un autre taxi (qui lui aussi attend d’être plein pour partir sinon tu paies pour 5 personnes ca revient cher) pour la ville suivante et enfin un minibus pour Lilongwe parce que t’as pas spécialement envie de passer une nuit dans la ville en question. Et qui je retrouve dans le minibus ? Andreas……..

Je trouve une guest super sympa ou je rencontre plein de gens, bonne ambiance, je motive une néozélandaise pour venir avec moi jusqu a Livingstonia, visiblement c’est la mission pour y aller mais ca vaut le coup d’après ce qu’on m a dit. Apres deux jours de fête et de ballades en ville, on prend le bus pour Mzuzu ou tu dois prendre un autre bus pour aller jusqu a Chitimba, qui est le point de départ pour aller a Livingstonia. On rencontre Nils et Gisela dans le bus, on les recroisera plus tard. Rien n’est jamais simple ici, alors je téléphone a la guest house a Livingstonia pour qu’ils viennent nous chercher a Chitimba (sinon c’est trois heures de marche dans la montagne, de nuit, avec mon gros sac a dos qui pèse de plus en plus lourd)..

On me dit pas de pb ! super ! pis ben j’appelle 30mn avant d’arriver, ce qui était convenu pis je tombe sur quelqu’un dont je ne reconnais pas la voix (c’est des locaux a chaque fois hein – je vais commencer a faire dans le politiquement incorrect mais y a tellement de trucs qui fonctionnent pas ici…) et qui me dit nan pas possible. Je réponds hein ? Il me dit que la voiture a casse hier (et la je fulmine et je lui dit mais putain tu pouvais pas le dire avant bordel de merde (en francais dans le texte). C’est a ce moment qu’on arrive a Chitimba, on nous laisse au bord de la route, il fait nuit et il commence a pleuvoir a très très très grosses gouttes. Heureusement y a un « lodge pas loin »(toutes les guesthouses ici sont des lodges –mais même le truc le plus pourri s’appelle un lodge), donc après 20 mn de marche sous le déluge, un bon gros dodo bien mérité.

Le lendemain nous voila parties pour 3h de marche (je m’aperçois que ma copine neozelandaise – Mattje de son prenom) marche lentement et s’arrête tous les 30 m pour avoir un peu d’ombre. A ce rythme la on va mettre 5h ! et pis on tombe sur une jeep qui nous donne un lift, on mettra une demi heure ! le pied ! On se ballade a Livingstonia (ahurissant cet endroit, 9000 personnes qui vivent éloignées de tout, qui cultivent ce dont ils ont besoin pour vivre et qu’on ne voit jamais « en bas ». C’est magnifique. Arrivée a la guest dont tout le monde parle, la Mushroom Farm. C’est un autre choc : chambre dans les arbres avec vue imprenable sur toute la baie, pas un bruit et 2000m de dénivelé depuis ma terrasse. De nouveau, je medite (et m’endors).

On repart le lendemain (pas de lift pour descendre, 3h de descente en montagne, mes jambes s’en souviennent encore), retour a Mzuzu et départ direct pour Nkhata Bay d’où tu prend le ferry pour aller sur le lac Malawi. Et de nouveau, je tombe sur la perfect guesthouse, vue sur le lac, ambiance festive, diner buffet, tout le monde se rencontre, je retrouve des gens croises a Lilongwe, israeliens, brittish, Irish, Aussies, bref, plein de gens cool !

J’y reste quelques jours, je plonge dans le lac parmi les cyclides (ben c’est pas terrible la plongée dans le lac, disons que tu te fais vite chier, la taille maximale du poisson atteint 15 cm) pis surtout y a rien a espérer, y a rien dans le lac !

Bref, départ pour les iles avec l’Illala ! c’est une institution dans le pays, Servane et Djo savent de quoi je parle ! Ils transportent de tout la dedans, et plus encore ! Canapés, voiture, kilos et kilos et kilos de bouffe c’est tres tres tres impressionnant ! et on part a l’heure ! bon par contre a chaque étape c’est l’émeute. Chacun doit retrouver son (ses) sacs, les mettre dans la barque qui va te ramener sur la terre ferme. C’est un vrai bordel mais finalement ca fonctionne. Et c’est ca l’Afrique. Tu sais pas comment, mais au final, ca fonctionne… C’est tout a fait ca.

Je passe une semaine entre Chizimulu et Likoma (les deux iles au milieu du lac) a rien foutre. Littéralement. Mais y a rien de spécial a faire. Pis t’as pas envie tous les jours de te promener parce que en temps qu’Azungu (blanche), tu te dois de répondre a chaque hello, ce qui doit arriver a peu près tous les 10 secondes. Pis si tu réponds ils répètent hello jusqu’a ce que tu répondes.. Au début c’est marrant pis a la fin c’est un ptit peu fatigant surtout si les gamins s’accrochent a toi, te prennent la main pour que tu sois leur amie le temps de la ballade. Au final t’en a 4 a chaque main qui se laisse trainer. C’est lourd. Donc je l’ai fait une ou deux fois pis le reste du temps j’ai glande, lu et médité (donc dormi). :o)

Retour sur l’Illala pour retourner vers le sud a Monkey bay. A la fin y avait plus personne sur le ferry, c’était assez magique d’avoir le pont pour nous tous seuls, c'est-à-dire 5 personnes, camaieu de bleu sur le lac, encore des paysages de dingues.

Arrivée de nuit a Monkey bay, je me dis je reste une nuit ici pis je vais a Cape Mc Clear pour éviter les « Beach boys ». Je me réveille vers 3h avec un truc qui me pique le dos. J’écrase pis je me dis c’est rien ca doit être le matelas. 10mn après ca recommence pis je me dis merde ca se trouve c’est des puces de lit ce serait bien que je vérifie. Je soulève le drap et découvre avec HORREUR environ un millier de fourmis qui squattent mes jambes. Je les ai pas comptes une a une, mais vraiment les fourmis c’est petit et mes jambes et les draps étaient noirs. Mon sang n’a fait qu’un demi tour et j’ai décidé a ce moment que j’avais assez glande au Malawi et qu’il était temps de reprendre la route. Décision confortée le lendemain en découvrant sur la plage une bande de gars a moitie nus (les fameux beach boys) qui jouaient au volley juste devant le bar et qui s’adressent a toi avec un regard assez malsain. Pas aime (même si leur, disons, plastique, en rendrait plus d’un jaloux). J’ai rien contre le volley mais c’est juste que ca pue la prostitution. Mais c’est vraiment spécial d’ici, c’est connu pour ca. Pis décision confortée également en découvrant AVEC HORREUR que sur le transat la bas, y a devinez qui ? Andreas ! Mais sinon le Malawi, je recommande chaudement a tout le monde, les gens sont d’une extrême gentillesse et les paysages sont absolument magnifiques. Ici je raconte les trucs un peu rigolo ou les mésaventures, je suis pas guide touristique, t’as qu’a lire le Lonely planet. Mais globalement je me suis fendue a gueule…

L’arrivée au Mozambique, le choc ! je connais la monnaie, le cout des choses et le nom de la bière locale, je suis pas perdue ! mon but, prendre le train qui traverse le pays au nord pour aller voir Isla de Mozambique.. La missionnnnnn. Le train pendant 10h dans un compartiment avec : 10 personnes (6 places), 3 gamins, 2 poulets, et vers la fin, une bonne 100taine de kgs de légumes achetés a chaque arrêt (et ca, c’est dans MON compartiment !). Ca dure a peine 5 minutes mais c’est fou tout ce qu’on peut acheter en 5 minutes. Par contre, c’est l’émeute, les gens descendent pas du train, ce sont les marchands qui viennent aux fenêtres. Ca gueule, c’est un vrai spectacle ! Tout le monde bouffe a bord et jette les détritus par la fenêtre : autrement dit, faut pas pencher la tête hors du wagon sinon tu te prend peau de banane sur peau de banane. C’est assez folklo ! Jusqu’au moment ou tu vois qu’en fait ils jettent n’importe quoi, bouteilles en plastique compris… Les paysages (et c’est la raison pour laquelle j’ai choisi de prendre le train) sont d’une beauté époustouflante, des formations rocheuses complètement inattendues et surtout vraiment vraiment énormes...

Bref, je finis par arriver a Isla de Mozambique après des heures et des heures de tape cul, coincée entre tout et n’importe quoi. Je pensais être patiente avant de commencer ce voyage (le voyage de ma vie so far), mais c’était du pipi de chat ! j’ai repousse mon seuil de tolérance au delà de toute limite imaginable…

Isla, c’est tout simplement le Mozambique des brochures. Me suis offert un trip Dhow safari avec les pêcheurs du coin pour qu’ils m’emmènent sur les petites ils du coin… C’est tout simplement réellement le plus bel endroit du monde. Pour les plages (encore que depuis j’ai decouvert encore mieux…)

Mais juste, je me sens un peu fatiguée des transports, trop c’est trop. Je décidé de prendre un vol entre Nampula et Beira, vers le sud, de prendre le premier bus pour rejoindre Vilankulo et l’archipel de Bazaruto ou je suis maintenant depuis 3 jours, Et la, ben voila, j’ai découvert le paradis sur terre. Une guesthouse (zombie Cucumber) ou la proprio fait des bons petits plats tous les soirs pour ses ouailles, un petit club de plongée tenu par Denis et Sabrina (deux français qui ont repris le club –Odyssea Dive) l’année dernière et qui font tout pour que tu sois bien). J’ai fait deux jours de plongée : tu pars le matin, tu fais une première plongée ou tu vois plein de trucs, tu vas déjeuner sur Bazaruto (National park), tu montes la dune et la tu te dis m’enfin mais qu’est ce que c’est que cet endroit ? c’est juste le plus bel endroit du monde :camaieu de bleu, de vert, de bancs de sable, il fait chaud, la mer est belle c’est paradisiaque, t’es tout seul et tu redescend pour faire une seconde plongée : t’es tout seul sous l’eau et tu tombes sur une manta a 5m, murenes, devil rays, des coraux plus gros et colorful les uns que les autres, des tortues en veux tu en voila, des tonnes des poissons, des gros merous avec leur grosse gueule pleine de dents, enfin bref, des tonnes et des tonnes de trucs..

Alors je reste encore quelques jours parce que vraiment je suis trop bien ici pis après je retourne vers Tofo ou Steve (que j’ai rencontre par hasard ici) m’a dit que Tofo Scuba avait besoin de monde, bosser ces quelques 4 semaines qu’il me reste en Afrique ! Et voila !

That’s all Folks !